Assurance-vie

L’enveloppe centrale d’un capital de cession : des revenus programmés fiscalement efficients, une allocation libre et un régime de transmission qui lui est propre.

Verrière en coupole, image d’une enveloppe unique

Placements financiers

Trois fonctions dans un seul contrat


L’assurance-vie remplit simultanément trois rôles qu’aucune autre enveloppe ne cumule : faire travailler le capital dans une allocation libre, servir un revenu régulier à fiscalité réduite, et transmettre dans un cadre distinct de la succession, dans les limites fixées par la loi.

Son efficacité tient à deux mécanismes. D’abord, l’absence d’imposition tant qu’aucun rachat n’est effectué : les arbitrages internes au contrat ne déclenchent pas d’impôt. Ensuite, la règle du rachat partiel : chaque retrait n’est imposé que sur sa quote-part de gains, ce qui rend le revenu très peu fiscalisé les premières années.

Encore faut-il un bon contrat. Nous retenons des contrats en architecture ouverte, sans frais d’entrée négociés à la hausse, donnant accès à plusieurs milliers de supports, à des mandats de gestion et, pour les capitaux importants, à des fonds internes dédiés.

  • Aucun frais d’entrée sur les contrats que nous retenons
  • Une architecture réellement ouverte, sans quota de fonds maison
  • Des rachats programmés libres, modifiables et sans frais
  • Une clause bénéficiaire rédigée sur mesure, relue régulièrement

Dans le détail

Comment nous l’utilisons


Trois usages pour un capital de cession

Servir un revenu

Rachats partiels programmés, mensuels ou trimestriels, calibrés sur votre besoin net et ajustables à tout moment.

Faire croître

Allocation diversifiée en unités de compte, pilotée sous mandat ou conseillée, selon votre profil de risque.

Transmettre

Capitaux versés aux bénéficiaires désignés dans un cadre fiscal propre, avec des abattements par bénéficiaire.

Ce que nous vérifions dans un contrat

  • L’absence de frais d’entrée et le niveau réel des frais de gestion
  • La qualité et le rendement historique du fonds en euros
  • L’étendue de la gamme d’unités de compte et l’accès aux parts institutionnelles
  • La possibilité d’arbitrages libres et d’options automatiques
  • L’accès aux SCPI, au private equity et aux produits structurés
  • La solidité de l’assureur et son ratio de solvabilité
  • La souplesse de la clause bénéficiaire et son démembrement éventuel
  • La possibilité d’avances plutôt que de rachats

Après 70 ans, la logique change

Le régime de transmission de l’assurance-vie distingue les primes versées avant et après un âge pivot. Verser l’essentiel du capital avant cet âge, ou répartir entre plusieurs contrats, modifie sensiblement le coût fiscal pour vos bénéficiaires.

C’est l’une des raisons pour lesquelles l’enveloppe doit être mise en place rapidement après la cession, et non quelques années plus tard.

Questions fréquentes

Vos questions


Souvent plusieurs : cela permet de dédier chaque contrat à un usage (revenu, croissance, transmission à tel bénéficiaire), de répartir le risque entre assureurs et de conserver intacte l’antériorité fiscale d’un contrat dont on ne retire rien.
Oui, comme poche de sécurité et de liquidité, à condition de ne pas y loger l’intégralité du capital : son rendement net sert à protéger, pas à faire croître.
Sur les contrats que nous retenons, oui. Loger des SCPI dans un contrat change notamment le traitement fiscal des revenus par rapport à une détention en direct.

Un échange confidentiel

Parlons du produit de votre cession

Un premier échange confidentiel avec un conseiller qui connaît le métier de pharmacien titulaire, sans engagement et sans frais.