Immobilier de santé

Murs de pharmacies, maisons de santé, cliniques, laboratoires : un secteur que vous connaissez mieux que personne, et dont les baux sont adossés à une activité réglementée.

Rayonnages garnis d’une pharmacie

Immobilier

Un secteur que vous maîtrisez


Peu d’investisseurs comprennent aussi bien qu’un ancien titulaire ce qui fait la valeur d’un local de santé : l’emplacement, le flux de patientèle, la densité médicale environnante, la solidité économique de l’exploitant, la réglementation qui encadre son activité.

L’immobilier de santé recouvre plusieurs réalités : les murs d’officines, les maisons de santé pluriprofessionnelles, les cabinets médicaux et dentaires, les laboratoires d’analyses, les cliniques et les établissements médico-sociaux. Les baux y sont souvent longs, les exploitants stables, et la demande soutenue par la démographie.

L’accès se fait en direct, pour les actifs de taille modeste, ou via des véhicules collectifs — SCPI spécialisées, fonds immobiliers thématiques, club deals — pour mutualiser le risque locatif.

  • Un secteur dont vous connaissez les ressorts économiques
  • Des baux longs, adossés à des activités réglementées
  • Une demande soutenue par la démographie et le vieillissement
  • Un accès en direct ou via des véhicules mutualisés

Dans le détail

Les points d’attention


Avant d’investir dans un actif de santé

  • La solidité financière réelle de l’exploitant et de son modèle
  • La durée résiduelle du bail et les conditions de renouvellement
  • La dépendance de l’actif à un seul professionnel ou à une seule autorisation
  • L’évolution de la démographie médicale sur la zone
  • La conformité réglementaire et les travaux à prévoir
  • La réversibilité du local en cas de départ de l’exploitant
  • Le risque de concentration si vous conservez déjà les murs de votre officine

Questions fréquentes

Vos questions


Les baux de santé sont souvent longs et les exploitants stables, mais aucun actif immobilier n’est sans risque : la dépendance à une autorisation d’exploitation ou à un praticien unique peut au contraire concentrer le risque.
C’est possible et parfois pertinent, mais cela reproduit la concentration que la cession venait précisément de résoudre. Nous le chiffrons dans le cadre de l’allocation globale.

Un échange confidentiel

Parlons du produit de votre cession

Un premier échange confidentiel avec un conseiller qui connaît le métier de pharmacien titulaire, sans engagement et sans frais.