Compte-titres et PEA

La liberté totale d’investissement pour le compte-titres, une fiscalité réduite sur les actions européennes pour le PEA : deux enveloppes complémentaires de l’assurance-vie.

Échiquier, image de la stratégie d’investissement

Placements financiers

Liberté d’un côté, fiscalité de l’autre


Le compte-titres ordinaire n’a aucune limite : toutes les classes d’actifs, toutes les devises, les obligations en direct, les produits structurés, les titres vifs. Sa contrepartie est une imposition au fil de l’eau des revenus et des plus-values réalisées, au prélèvement forfaitaire unique ou, sur option globale, au barème.

Le plan d’épargne en actions obéit à la logique inverse : un univers restreint aux actions européennes et à certains fonds, un plafond de versement, mais une exonération d’impôt sur le revenu sur les gains après cinq ans de détention, les prélèvements sociaux restant dus. Pour un capital de cession, son intérêt est de loger la poche actions européennes de long terme.

Nous utilisons le compte-titres principalement pour les obligations détenues en direct jusqu’à l’échéance — un outil de revenu précis et prévisible — et pour les supports inaccessibles en assurance-vie.

  • Un univers d’investissement sans restriction sur le compte-titres
  • Des obligations en direct, portées jusqu’à leur échéance
  • Une poche actions européennes fiscalement allégée sur le PEA
  • La possibilité de loger des titres apportés plutôt que vendus

Dans le détail

Comment les articuler


Trois rôles distincts

Obligations datées

Acquises en direct, conservées jusqu’à l’échéance : un rendement connu à l’avance, sous réserve du risque de défaut de l’émetteur.

Gestion sous mandat

Déléguée à une société de gestion sélectionnée, avec un profil de risque défini et un reporting régulier.

PEA de long terme

La poche actions européennes, destinée à ne pas être touchée avant plusieurs années.

Attention à l’année de la cession

L’option pour le barème progressif est globale : elle s’applique à l’ensemble de vos revenus du capital de l’année. L’année d’une cession importante, ce choix doit être simulé avec précision, car il interagit avec les abattements applicables à la plus-value de cession.

Questions fréquentes

Vos questions


Souvent oui : le délai de cinq ans court à compter de l’ouverture, et le plan n’a pas vocation à être liquidé — il se transmet avec le reste du patrimoine. L’ouvrir tôt, même avec un versement modeste, prend date.
Il est fiscalement moins favorable sur les revenus courants, mais il n’a aucune limite d’investissement ni frais d’enveloppe. Pour les obligations en direct et certains supports, il est irremplaçable.

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